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Malajube (et The Besnard Lakes) au Métropolis : *insérez un jeu de mots avec «Caverne»*

Julie Ledoux
15 décembre 2011

Hier soir, Malajube revenait en terrain connu, après une petite tournée nord-américaine avec The Besnard Lakes. Alors que ces derniers étaient les têtes d’affiche aux États-Unis et dans la partie anglophone du Canada, c’est Malajube qui a pris le contrôle, mercredi soir, au Métropolis.

Petit résumé en 5 points…

1) Ce n’était pas la meilleure performance de Besnard Lakes. Loin de là. Le feedback mal contrôlé et la performance un peu brouillonne n’ont pas convaincu ceux qui étaient là pour Malajube. Pour ma part, le concert que le groupe avait donné au Cabaret du Mile End, en janvier 2011, était vraiment plus à la hauteur de son talent. Donc, Métropolisseux d’hier soir, ne vous fiez pas à cette performance!

2) C’était la 5e fois que je voyais Malajube en spectacle. Incroyable, mais vrai. Dire qu’en décembre 2009, j’assistais seulement à mon 2e concert du groupe. ‘Faut croire que je suis fan, finalement.

3) Une foule éparse, ça fait mon affaire. Je suis petite. Sans doute que les deux soirs de lancement au La Tulipe, plus tôt cette année, ont épuisé les fans car le Métropolis n’était qu’aux 3/4 plein. Enfin, selon mon estimation hyper scientifique de fille qui a étudié en littérature.

4) Julien Mineau n’a jamais été aussi chaleureux avec le public! C’est loin d’être une blague, en plus. Salutations, commentaires entre les pièces, sourires, tapes dans les mains des fans des premières rangées, tout y a passé! On comprendra que Mineau est heureux de revenir à la maison

5) Ce fût une des meilleures (évidemment, à la PDA, c’était exceptionnel) performances de Malajube que j’ai vue et entendue (sur 5 prises, quand même), je crois bien. «La Monogamie», l’une de mes pièces favorites du groupe, a été jouée au rappel, ainsi que «La Valérie» et «Montréal – 40 C»; plusieurs pièces de La Caverne, de Labyrinthes, de Trompe-L’oeil et même du Compte-Complet («Les Dents», «Le Robot Sexy», «Le Métronome», etc., YÉ!) ont aussi été jouées et franchement, les gars ont vraiment fait preuve de leurs talents de musiciens, cette fois-ci, allongeant les pièces, y allant de variations fortes et d’une intensité poignante, sur certaines. Bien qu’il ait fallu 3 ou 4 pièces pour que la foule soit bien dans le bain, et que cette dernière ne rendait peut-être pas justice à la performance enlevante du groupe – ou était-ce seulement ma perception de la chose? -, le groupe chéri du rock alternatif québécois a encore une fois, offert une performance digne de son talent.

Crédit photo : André Péloquin

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