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Baz'Art Virtuel

11e Jamais Lu : parce que de soleil besoin j’ai

Julie Ledoux
25 avril 2012

Du 4 au 11 mai prochain, le Festival du Jamais Lu reprend du service, pour une 11e édition. Les auteurs de théâtre ont eu pour mission de répondre à la question «Où est-ce qu’on est?». Pas si simple.

L’équipe du Jamais Lu nous dit :

Les auteurs de l’édition ont été choisis pour leur prise de position et leur capacité à nommer leur époque, le fameux « ici et maintenant » dont tout le monde parle mais dont les définitions divergent. C’est donc une pluralité de visions qui vous sont proposées à travers les 15 événements du Jamais Lu, des événements qui vous convient à la découverte, la réflexion, l’émerveillement et l’émotion, au décloisonnement, à la critique et à la confrontation. Au Festival du Jamais Lu, on vient entendre les nouveaux auteurs de théâtre pour prendre le pouls de son époque!

Au Jamais Lu, on découvre de jeunes auteurs, d’autres plus expérimentés, mais surtout et toujours, des auteurs qui se mettent en danger en présentant des textes dont l’encre a à peine eu le temps de sécher ou peine à le faire. Au Jamais Lu, le public n’attend pas d’être émerveillé. Il se positionne déjà en enfant, oreilles grandes ouvertes et esprit dépourvu d’œillères. Toutes les soirées deviennent des moments magiques et uniques, où nous assistons au dévoilement de textes d’une fragilité innocente, dont le cœur commence à peine à battre.

Cette année encore, Rachel et moi nous partagerons la tâche de rapporter ces moments avec un plaisir contagieux. Déjà, au lancement de la programmation, le 3 avril dernier, Aux Écuries… mettons qu’on était ben énervées.

Notre horaire?

Le 4 mai, pour la soirée d’ouverture, Louis Champagne et six auteurs partageront les Lettres ouvertes/Poings fermés, dès 20h. Le samedi 5 mai, c’est Plaza, d’Emmanuelle Jimenez qui retiendra notre attention. Le dimanche, en après-midi, Annick Lefebvre et sa Messe en 3D captera notre esprit critique, tandis qu’à 20h, Stéphane Crête et son Mauvais goût devrait nous rebuter avec plaisir.

Petit saut au lundi 7 mai avec Steve Gagnon, En dessous de vos corps, je trouverai ce qui est immense et qui ne s’arrête pas. Puis, grand saut jusqu’au mercredi 9 mai. Camille Roy Qui file et Édith Patenaude quand Le monde sera meilleur, suivi du p’tit nouveau – mais déjà grand – Guillaume Corbeil avec Le Mécanicien.

Le jeudi 10 mai, Sébastien David nous présente ses Morb(y)des, tandis que Larissa Corriveau, accompagnée de 7 poètes, dramaturges et performeurs, accoucheront de la soirée crépusculaire Testaments, cartes de souhaits et mémos, à 22h.

Enfin, le vendredi 11 mai, plaisirs pas coupables du tout, avec Jean-François Nadeau et Avec pas d’casque – en plus des auteurs de la programmation du 11e Jamais Lu – qui nous invitent à la soirée de clôture, Le grand ballet des détails qui tuent.

Non mais, on est tu contents, hein?

En plus, ça se passe Aux Écuries, salle beaucoup plus apte à recevoir le public du Jamais Lu qui se trouvait un peu à l’étroit au charmant – mais trop petit – Ô patro vys.

11e Jamais Lu, du 4 au 11 mai, Aux Écuries, 7285 rue Chabot (métro Fabre).

Suggestion : les cocktails Jamais Bu, au bar des Écuries. Un délice mystérieux.

Infos et programmation complète au jamaislu.com

Crédit photo : Thomas Blain

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Pourquoi faire, un slogan? J'vends pas d'chars...

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