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Baz'Art Virtuel

Au FRIMAT, j’espérais qu’il fasse frette… (Jour 1 mais 2)

Julie Ledoux
3 août 2012

Salut Val-d’Or!

Comment ça va? On se connaît pas tant que ça. J’avoue que je t’ai passé au travers deux fois pour aller me servir dans l’un ou l’autre de tes restos, mais je ne m’étais jamais vraiment arrêtée pour te regarder et t’écouter. Finalement, c’est chose faite. Je suis là depuis moins de 24 heures et je me suis déjà taguée sur Foursquare un peu partout, histoire de marquer mon territoire et de devenir ta mairesse par en arrière, sans que tu le saches.

Déjà, j’aimerais te dire que ton FRIMAT, c’est de la bombe. Je regrette presque de ne pas être arrivée pour le premier soir du festival, le 1er août, alors que tu accueillais Saltarello et Julien Sagot sur la belle scène de la salle Félix-Leclerc du Centre culturel. (J’te l’ai dit, je me suis taguée partout.) Mais là, hier soir, on a été gâtés.

Sébastien Greffard a ouvert le bal, avec un folk-rock un peu convenu, mais sympathique. Il y avait de belles harmonies, de belles mélodies, mais les textes me laissaient un peu pantoise, comme si j’y reconnaissais d’autres chansons, d’autres thématiques abordées à maintes reprises. Ça se travaille, je ne suis pas inquiète pour Greffard. En plus, avec sa tignasse de Gerry Boulet et son p’tit sourire tannant, je pense qu’il pourra facilement aller faire une p’tite tournée hors Abitibi, dans des temps rapprochés.

Mel BeeMélanie Boulanger de son p’tit nom – et ses garçons ont pris ensuite la scène d’assaut, avec un country-blues-funk énergique. Si je n’ai pas tant accroché, c’est peut-être justement qu’on passe d’un genre à l’autre, en virant sur un 10 cennes. La foule était conquise, mais pour ma part, ça me prend une ligne directrice plus précise. Mel Bee semble vraiment maîtriser le country-folk, plus que les autres genres, même, et c’est la partie qui m’a le plus accrochée. La pétillante Mélanie, elle, mène son groupe avec brio et avec quelques spectacles de plus en poche (ils n’en sont qu’à leur second sous cette appellation), le tout devrait briller.

Enfin, Avec pas d’casque, vedette de la soirée, a foulé la scène de la salle Félix-Leclerc en fin de soirée. Non mais, ça s’peut tu? APDC n’était jamais venu à Val-d’Or et j’étais là pour la perte de leur virginité valdorienne. Je me sens un peu choyée, d’autant plus que, pas pour avoir l’air de la stalker ou de la groupie de la formation, mais bon, je pense que c’est le quatrième spectacle d’APDC que je vois depuis le lancement d’Astronomie. Je fais même pas exprès. Ben, pas tant que ça. Et puis, en plus de toutes les meilleures chansons du monde – dont ma préférée, «Faire l’étoile et caler quand même», et «La pire journée au monde» que j’ai réussi à ploguer dans mon mémoire de maîtrise -, le groupe a offert sa version d’«A Boy Named Sue» de Johnny Cash, rebaptisée «Un gars qui s’appelle Carol» ou même juste «Carol», entre nous autres, parce que tsé, on veut toujours qu’ils la jouent et ça n’arrive plus très souvent. Ça valait la peine de perdre sa virginité avec vous autres, les gars.

Tout ça pour dire que la soirée, la bière, le monde, hein.

Ce soir, jour 2 mais 3 du FRIMAT. J’embarque sur le jury de la vitrine. Ça va être wild en ti-pépère et quart. Et Mamzelle Marie-Pierre Arthur donne son show, en fin de soirée, toujours au Centre culturel. Après ça, c’est La Méchante Salle (oui, ça s’appelle de même) qui accueille le party de fin de vendredi soir. Il y a Orange Orange, mais SURTOUT un DJ bien connu dans le coin (Pat Beaulne) qui vient tout juste de s’attribuer le nom de DJ Rural. Crisse, c’est bon, ça. En plus, ses affiches sont malades. Mais t’es pas à Val-d’Or faque tu peux pas les voir. Too bad, tu viendras l’an prochain.

frimat.qc.ca

2 commentaires

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Julie Ledoux

Pourquoi faire, un slogan? J'vends pas d'chars...

Julie Ledoux