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	<title>Baz&#039;Art Virtuel</title>
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	<description>Pourquoi faire, un slogan? J&#039;vends pas d&#039;chars...</description>
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		<title>Francouvertes 2013 &#8211; Préliminaires #6 : Babylones, Maude et Ludo Pin</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 00:46:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour féroce ou la haine (spectacles - musique, danse, cirque, zoo, etc.)]]></category>
		<category><![CDATA[Babylones]]></category>
		<category><![CDATA[Francouvertes]]></category>
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		<description><![CDATA[La sixième et avant-dernière soirée des préliminaires des Francouvertes se déroulait hier soir, au Lion d&#8217;Or, et ce sont les formations Babylones, Maude et Ludo Pin qui sont montées sur scène, tentant de séduire public et jury, aux sons de leurs pièces respectivement indie rock, folk rock et électro-folk. Babylones Bien que la formation rock [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La sixième et avant-dernière soirée des préliminaires des Francouvertes se déroulait hier soir, au Lion d&#8217;Or, et ce sont les formations Babylones, Maude et Ludo Pin qui sont montées sur scène, tentant de séduire public et jury, aux sons de leurs pièces respectivement indie rock, folk rock et électro-folk.</strong></p>
<p><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/IMG_6899.jpg" ><img class="alignnone size-large wp-image-1196" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/IMG_6899-600x400.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p><strong>Babylones</strong></p>
<p>Bien que la formation rock montréalaise n&#8217;ait pas atteint l&#8217;une des neuf positions du palmarès, la foule était au rendez-vous pour découvrir le son que devait proposer les trois quarts de feu-Erewhon. Le quatuor nous proposait quelques pièces intéressantes et accrocheuses, mais assez loin de ce à quoi on pouvait s&#8217;attendre, en furetant sur leurs <a target="_blank" href="http://babylones.bandcamp.com/" >diverses pages musicales</a>. Quelques textes simplistes, voire pauvres &#8211; donnant même parfois l&#8217;impression d&#8217;avoir été composés à partir de one-liner anglophones -, n&#8217;ont su s&#8217;arrimer aux musiques qu&#8217;on sentait plus développées. À noter que les partitions jouées au piano étaient les plus intrigantes, mais quasi inaudibles et fortement masquées, malheureusement. L&#8217;ajout d&#8217;une choriste à la bande permettrait sans doute d&#8217;amplifier la portée des refrains et masquer certains défauts vocaux, en plus de pallier à la multidisciplinarité forcée du pauvre pianiste &#8211; Benoît Parent &#8211; qui semblait en avoir plein les bras &#8211; on comprend alors le port de la camisole. Cela dit, Babylones possède des fondations solides et des musiciens aguerris qui ne demandent qu&#8217;à être exploités à leur plein potentiel.</p>
<p><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/IMG_7499.jpg" ><img class="alignnone size-large wp-image-1195" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/IMG_7499-600x400.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p><strong>Maude</strong></p>
<p>À part des pages <a target="_blank" href="http://chansonsdemaude.bandcamp.com/" >Bandcamp</a> et Facebook pas faciles à trouver &#8211; le référencement web, c&#8217;est important&#8230; -, Maude c&#8217;est surtout une jeune auteure-compositrice-interprète qui a suscité l&#8217;attention l&#8217;automne dernier, avec un premier EP homonyme en poche. Sur scène, malgré un apport franchement réussi de musiciens talentueux (Navet Confit, entre autres), Maude s&#8217;efface. Le ton est monotone, voire monocorde, bien que les thématiques abordées soient chargées d&#8217;émotions fortes. Si Maude rappelle parfois Susanna Hoffs (The Bangles) sur scène, il faudra qu&#8217;elle prenne un peu d&#8217;assurance pour parvenir à se distinguer parmi la horde de chanteuses à textes qui s&#8217;amènent à l&#8217;avant-scène, depuis quelques années. Si les thèmes abordés sont parfois vagues et les pièces interchangeables, l&#8217;aide d&#8217;un ou une auteur(e)-compositeur(trice) aiderait sans doute la demoiselle à prendre sa place. Mentionnons que la finale, sur Le Météore, a fait ressortir ce qu&#8217;on pourrait attendre de Maude, à l&#8217;avenir : une tangente un peu plus rock, où sa personnalité et son talent de musicienne sont utilisés à leur plein potentiel.</p>
<p><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/IMG_7843.jpg" ><img class="alignnone size-large wp-image-1194" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/IMG_7843-600x400.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></p>
<p><strong>Ludo Pin</strong></p>
<p>Ludo Pin a conclu la sixième soirée des préliminaires avec une pop électro, alliant chanson française et rythmes travaillés &#8211; avec un brin de disto -, autant aux claviers qu&#8217;à la guitare, avec une touche de Navet Confit qu&#8217;on reconnaissait bien, lui qui a réalisé le premier album de Ludo Pin, <a target="_blank" href="http://ludopin.bandcamp.com/" >Paris-Montréal</a> (dispo depuis le 19 mars). Chez Ludo Pin, on reconnaît ce que pouvait nous offrir un Mathieu Boogaerts, il y a quelques années. C&#8217;est ludique (Ludo, ludique, oui), c&#8217;est sympa, c&#8217;est accrocheur. Par contre, sur scène, le tout manquait un peu cohésion. Problèmes techniques? Possible, mais on ne peut tout blâmer sur ça. Un peu plus de concentration au chant serait à recommander pour les demi-finales, ainsi qu&#8217;une meilleure maîtrise de tous les arrangements qui faisaient tout deux défaut, lundi soir. Cela dit, la suite aux demi-finales sera à surveiller &#8211; puisque Ludo Pin s&#8217;est classé 3e, après la 6e soirées, et s&#8217;est assuré ainsi une place à la ronde suivante.</p>
<p><span style="text-decoration: underline">Palmarès après six soirées de préliminaires et une septième à venir :</span></p>
<p>1: Les Hay Babies<br />
2: Marcie<br />
3: Ludo Pin<br />
4: Olivier Bélisle<br />
5: Dead Obies<br />
6: Lazy Lovers<br />
7: Félix Lafrance<br />
8: KPLR<br />
9: MAUDE</p>
<p><em>Lundi prochain, 1er avril, le Lion d&#8217;Or et les Francouvertes accueillent Propofol, LeGlobe et Les Rétrorockets, pour une dernière soirée de préliminaires qui nous permettra aussi de connaître les neuf demi-finalistes de la 17e édition.</em></p>
<p><strong><a target="_blank" href="http://www.francouvertes.com/" >www.francouvertes.com</a></strong></p>
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		<title>Nick Cave &amp; The Bad Seeds jouaient dans ma tête</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 02:43:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour féroce ou la haine (spectacles - musique, danse, cirque, zoo, etc.)]]></category>

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		<description><![CDATA[Faque. Après 5 tounes de Nick Cave &#38; The Bad Seeds, vendredi soir, au Métropolis, j’ai arrêté de prendre des notes. J’ai dit «Fuck it», c’est peut-être la seule fois que tu vas voir Nick Cave en show. Écoute donc, Ledoux. Pis j’ai écouté, pis j’ai vu, du haut de mes 5 pieds 4 pouces, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/NICK-CAVE_22-mars-2013_Metropolis_Montreal-pQ_01.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-1188" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/NICK-CAVE_22-mars-2013_Metropolis_Montreal-pQ_01.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a>Faque. Après 5 tounes de Nick Cave &amp; The Bad Seeds, vendredi soir, au Métropolis, j’ai arrêté de prendre des notes. J’ai dit «Fuck it», c’est peut-être la seule fois que tu vas voir Nick Cave en show. Écoute donc, Ledoux.</strong></p>
<p>Pis j’ai écouté, pis j’ai vu, du haut de mes 5 pieds 4 pouces, entre deux grands gars qui suaient, le grand Nick Cave, bouger de façon si théâtrale, peut-être orchestrée, mais si bien, qu’on n’y voyait que du feu. J’ai vu Cave entamer <em>Higgs Boson Blues</em> et combler un public qui attendait depuis des années, la venue du grand monsieur aux cheveux noir de jais. Si Cave avait momentanément oublier les paroles de <em>Red Right Hand</em>, en plein milieu du refrain, ses fans se sont chargés de les lui rappeler, tout en rigolant un brin de leur idole qui, un bref instant, avait découvert son humanité. Non, Nick Cave n’était plus un dieu, mais peu importe. Qu’il se déplace d’un bout à l’autre de la scène, qu’il donne des coups de bassin à la foule, qu’il passe au piano pour livrer <em>God Is In The House</em> ou <em>Into My Arms</em>, il restait le Messie qui pouvait nous faire vibrer d’un geste de la main ou d’un «Stagger Lee» bien senti.</p>
<p><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/NICK-CAVE_22-mars-2013_Metropolis_Montreal-pQ_03.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-1189" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/NICK-CAVE_22-mars-2013_Metropolis_Montreal-pQ_03.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
<p>Nick Cave, c’est la fougue, le désir, un bar glauque et le désert, l’un imbriqué dans l’autre. C’est un road trip doublé d’une jeune femme au bûcher, c’est le pianiste et le narrateur de ta vie.</p>
<p>C’est donc pas pour rien que les gars trippent solide sur l’Australien, autant que les filles qui, ma foi, devaient bien être en minorité, vendredi dernier. Et que dire des gars des Bad Seeds. De vrais pros, bien souvent stoïques, qui restent des maîtres, encadrant un Messie. Oui.</p>
<p>Les quelques 2000 personnes et plus, entassées dans la salle de la rue Sainte-Catherine, ont eu droit à 17 pièces, incluant deux rappels, en 1h45 de pure excitation.</p>
<p>Juré, j’ai presque pitché mon soutien-gorge sur scène. Jamais ça ne m&#8217;est passé par la tête en 18 ans de portage de support.</p>
<p><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/NICK-CAVE_22-mars-2013_Metropolis_Montreal-pQ_04.jpg" ><img class="alignnone size-full wp-image-1190" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/NICK-CAVE_22-mars-2013_Metropolis_Montreal-pQ_04.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
<p><strong>Je fais rarement ça, mais voici la <em>setlist </em>de la soirée :</strong><br />
<em></em></p>
<p><em>We No Who U R<br />
Jubilee Street<br />
Wide Lovely Eyes<br />
Higgs Boson Blues<br />
From Her to Eternity<br />
Red Right Hand<br />
Into My Arms<br />
Deanna<br />
Jack the Ripper<br />
Your Funeral&#8230; My Trial<br />
Papa Won&#8217;t Leave You, Henry<br />
God Is in the House<br />
The Weeping Song<br />
The Mercy Seat<br />
Stagger Lee<br />
</em><span style="text-decoration: underline">Rappel :</span><em><br />
Tupelo<br />
Push the Sky Away</em></p>
<p><strong>Tiens, une version non censurée de Jubilee Street :</strong></p>
<div><object width="600" height="360"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/xCxHvNl9MmQ"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/xCxHvNl9MmQ" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="600" height="360"></embed></object></div>
<p>///</p>
<p><strong>Sharon Van Etten</strong></p>
<p>Sharon Van Etten ouvrait le bal &#8211; et jouait la choriste pour Nick Cave, par la suite! -, mais je n&#8217;ai pu entendre que deux pièces de la demoiselle. Il faut croire que la foule n&#8217;a pas nécessairement succombé puisqu&#8217;elle ne semblait pas porter particulièrement attention aux chansons de la dame. Cela dit, les deux pièces entendues m&#8217;ont bien plu. À réentendre en concert ou sur disque, définitivement.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Retour sur le 17e Regard sur le court métrage au Saguenay &#8211; Jour 4 &#8211; Partie 2 &#8211; Programme Courts d&#8217;école</title>
		<link>http://base-art-visuel.bangbangblog.com/2013/03/24/retour-sur-le-17e-regard-sur-le-court-metrage-au-saguenay-jour-4-partie-2-programme-courts-decole/</link>
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		<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 20:25:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma / Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Aino Suni]]></category>
		<category><![CDATA[Andrea Iannetta]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Roy]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Lamarche]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Haroun]]></category>
		<category><![CDATA[Philipp Käßbohrer]]></category>
		<category><![CDATA[Regard sur le court métrage au Saguenay]]></category>

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		<description><![CDATA[Courts d’école &#8211; Session d’hiver Je vous épargne l’intro que vous retrouverez ici. Passons aux choses sérieuses : les «Courts d’école» qui étaient présentés à Regard, le samedi après-midi, à l’UQAC. Une bonne incursion dans l’univers des courts réalisés par des étudiants qui, malgré un jeune âge ou une carrière à venir, s’imposent déjà dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/Allah-Is-Great-1.jpg" ><img class="alignnone size-large wp-image-1187" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/Allah-Is-Great-1-600x329.jpg" alt="" width="600" height="329" /></a>Courts d’école &#8211; Session d’hiver</strong></p>
<p>Je vous épargne l’intro que vous retrouverez ici.<br />
Passons aux choses sérieuses : les «Courts d’école» qui étaient présentés à Regard, le samedi après-midi, à l’UQAC. Une bonne incursion dans l’univers des courts réalisés par des étudiants qui, malgré un jeune âge ou une carrière à venir, s’imposent déjà dans le décor du court métrage. Non, ce ne sont pas des «films d’école». Ce sont des mondes qui se révèlent.</p>
<p><strong>Allah is Great</strong><br />
(Film and Television Institute of India)</p>
<p>Ce court de 25 minutes de l’Inde m’a fortement plu puisqu’il nous renvoie directement notre impatience et parfois, notre intolérance. <strong>Andrea Iannetta</strong> réalise un film où Frank, un ingénieur danois travaillant en Inde, et Salim, son chauffeur de taxi musulman, se retrouvent coincés par la vie elle-même, entre accidents de voiture, détours causés par des manifestation, croyances religieuses et aléas du voyage.  Agréable, bien ficelé, ce long court de fiction va pourtant droit au but et nous pousse vers nos propres limites. Une belle leçon de vie qui met en relief l’importance du hasard et de la coincidence, qu’on peut aussi lier au mystère de la foi.</p>
<p><strong>Sudenveistäjä</strong> / <strong>Le sculpteur de loup</strong></p>
<p>Ce court de Finlande de <strong>Aino Suni</strong> met en scène Sulo, sculpteur solitaire, habitant à la campagne. Peu enclin aux effusions d’émotions et aux conventions sociales, l’homme bourru rend visite à son ex-femme, un jour, pour finalement tomber sur Venla, jeune femme de 18 ans, qu’on devinera rapidement être sa fille dont il ignorait l’existence. Avec une trame sonore inquiétante voire glauque, Sudenveistäjä apporte pourtant son lot de lumière, en découvrant cette relation naissante entre un père et sa fille, dont les vies sont carrément aux antipodes.</p>
<div><object width="600" height="360"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/sMnRTyTZ4rk"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/sMnRTyTZ4rk" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="600" height="360"></embed></object></div>
<p><strong>Des hommes à la mer</strong><br />
(UQÀM)</p>
<p>Campé autour de la Maison des marins de Montréal, ce court documentaire de <strong>Félix Lamarche</strong> permet de découvrir les lieux de rassemblement des marins de passage à Montréal. Qu’ils soient Philippins, Chinois, Danois, etc., ces hommes partis en mer, pour le meilleur et pour le pire, s’arrêtent à Montréal et tentent de communiquer avec leurs familles, de se changer les idées, avant de repartir sur les eaux internationales. Lamarche et ses collègues ont interrogé quelques marins de passage, sur plusieurs mois. Surprenant de constater qu’une majorité d’entre eux n’aiment pas nécessairement leur métier mais le font «en attendant» puisque le salaire est bon. Certains préfèrent cependant la vie solitaire du marin à celle du citadin pressé. Un portrait touchant que j’aimerais beaucoup voir se développer en moyen ou long métrage documentaire, puisqu’il s’agit d’un sujet franchement riche, qu’on connaît bien mal, même en résidant à Montréal. J’aurais pris certainement plus que 19 minutes de cette brève incursion dans l’univers de ces hommes à la mer.</p>
<p>Le court était en compétition lors des derniers RVCQ pour le Prix Journal Métro et, bien qu’il n’ait pas remporté le prix, une mention spéciale lui a été accordée.</p>
<p><strong>June</strong><br />
(Némésis Films)</p>
<p>Richard, jeune homme fortement handicapé et dépendant de sa soeur Annie, tente de retenir cette dernière qui partira quelques mois en Afrique. Richard cache l’appareil-photo de sa soeur photographe et teste ses limites, tentant de la garder auprès de lui. Annie reviendra peut-être en juin, laissant son frère derrière elle, pour une période indéterminée. Culpabilité et liberté croisent dépendance et amour fraternel, dans ce court de <strong>Karim Haroun</strong>. Simple et admirable.</p>
<p>Festival du Nouveau Cinéma 2011 &#8211; Mention Spéciale du Jury</p>
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/29330725" width="600" height="360" frameborder="0"></iframe>
<p><strong>Joug </strong></p>
<p>Ce court de 22 minutes de <strong>Benjamin Roy</strong> a été ajouté au dernier instant à la programmation de «Courts d’école» et les informations le concernant ne sont pas légion, puisqu’il a été complété en ce début d’année.</p>
<p>Deux frères cohabitent difficilement depuis l’accident qui a coûté la mobilité au plus jeune. Le plus vieux, junkie d’adrénaline et aveuglé devant le handicap de son frère, tente par tous les moyens de lui faire accomplir des activités plus hallucinantes les unes que les autres, lui causant de nombreuses blessures. Éventuellement, le plus jeune décidera &#8211; à la recommandation de son psychologue, effaré devant tant d’inconscience de la part du frère du jeune homme &#8211; de se rendre dans une maison adaptée à ses besoins, laissant son frère aîné derrière lui, désemparé et amer. Une intrigue intéressante et bien maîtrisée, mais des dialogues qui manquent parfois de naturel. Ce n’est pas parce qu’on crie que tout semble plus vrai.</p>
<p><strong>Armadingen</strong><br />
(Academy of Media Arts Cologne)</p>
<p><strong>Philipp Käßbohrer</strong>, avec Armadingen, signe un court de 23 minutes fort amusant, mais aussi intrigant, avec son judicieux mélange de fiction réaliste et de plans miniatures éclatés.</p>
<p><em>Walter vit avec sa femme sur une ferme isolée. Ils vivent des vies parallèles depuis des années. Quand il apprend à la radio de son tracteur qu&#8217;un astéroïde géant se dirige sur la Terre, il décide de faire en sorte que ce dernier jour soit le meilleur pour son épouse.</em></p>
<p>Alors qu’on se bidonne de voir deux vieux grincheux cohabiter depuis des années, sans vraiment entretenir de relation amoureuse, on se surprend à admirer le travail de Käßbohrer qui nous amène à éprouver une certaine empathie envers le vieux couple qui, à la veille de cet Armageddon, tentera de s’aimer à nouveau, lui volontairement et elle, entraînée par cet amour renouvelé puisqu’elle n’est pas consciente de cette fin du monde imminente. Là où l’humour rencontre l’amour, où un couple de vieux fermiers sont intimement liés à Bruce Willis.</p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/18562181" width="600" height="360" frameborder="0"></iframe><br />
<a target="_blank" href="http://videos.arte.tv/fr/videos/making-of-armadingen--6533046.html" >Découvrez le making of du film, réalisé par Arte.</a></p>
<p><em>La trappe de Sophie B. Jacques et Head Over Heels de Timothy Reckart m’ont échappée puisqu’ils ont été présentés après une pause au cours de laquelle j’ai dû quitter le Petit Théâtre.<br />
</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Retour sur le 17e Regard sur le court métrage au Saguenay &#8211; Jour 4 &#8211; Partie 1 &#8211; Programme 3</title>
		<link>http://base-art-visuel.bangbangblog.com/2013/03/24/retour-sur-le-17e-regard-sur-le-court-metrage-au-saguenay-jour-4-partie-1-programme-3/</link>
		<comments>http://base-art-visuel.bangbangblog.com/2013/03/24/retour-sur-le-17e-regard-sur-le-court-metrage-au-saguenay-jour-4-partie-1-programme-3/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 18:28:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma / Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis Fortier Gauthier]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Duquesne]]></category>
		<category><![CDATA[Franck Dion]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Ng]]></category>
		<category><![CDATA[José Martin Rosete]]></category>
		<category><![CDATA[Kristina Wagenbauer]]></category>
		<category><![CDATA[Possidónio Cachapa]]></category>
		<category><![CDATA[Regard sur le court métrage au Saguenay]]></category>

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		<description><![CDATA[J’avais envie de revenir sur le Q&#38;A à la fin de du programme Indie Lisboa, qui eut lieu vendredi dernier, à Chicoutimi, mais un autre 24h à déchiffrer mes notes et les réponses pertinentes de Possidónio Cachapa &#8211; programmateur senior du festival Indie Lisboa &#8211; me seront nécessaire pour pondre quelque chose d’intelligent. On s’en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/02.jpg" ><img class="alignnone size-large wp-image-1183" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/02-600x253.jpg" alt="" width="600" height="253" /></a>J’avais envie de revenir sur le Q&amp;A à la fin de du programme Indie Lisboa, qui eut lieu vendredi dernier, à Chicoutimi, mais un autre 24h à déchiffrer mes notes et les réponses pertinentes de Possidónio Cachapa &#8211; programmateur senior du festival Indie Lisboa &#8211; me seront nécessaire pour pondre quelque chose d’intelligent. On s’en reparle. De toute manière, le court métrage, ‘faudrait penser à ça tous les jours de notre vie. Ça pis se brosser les dents.</strong></p>
<p>Bref, j’étais à Regard, et le samedi après-midi, au lieu de jouer dehors par -25 au soleil pétant mais frette, je suis allée me terrer dans le Petit Théâtre de l’UQAC pour assister à deux programmes, soit celui qui porte le charmant nom de «#3» et un autre, plus explicite, intitulé «Courts d’école» et présenté par l’INIS.</p>
<p>Évidemment, je suis arrivée en retard au #3, me perdant un peu dans une université que je n’avais jamais visitée, mais qui me donnait le goût d’y étudier.</p>
<p><strong>Voice Over</strong></p>
<p>J’ai pourtant pu voir la majorité de <em>Voice Over</em>, un court espagnol de <strong>José Martin Rosete</strong>, qui se déroule dans-la-tête-de-quelqu’un-mais-avec-un-narrateur-extérieur. Position intéressante et j’aimerais ne pas vous voler le punch parce qu’il y en a un, oh oui. Et ce n’est pas pour rien que ce court a remporté une panoplie de prix, depuis sa sortie, en 2012. Trois situations différentes, un seul narrateur qui saute d’une histoire à l’autre. Tour à tour, nous serons l’astronaute à bout de souffle qui atteint la limite de son oxygène, sur une planète inconnue; nous serons le soldat de la Première Guerre mondiale, l’artificier qui va mourir et qui doit enclencher le détonateur, alors qu’il se vide de son sang; puis, nous serons un père de famille, un pêcheur parti taquiner le poisson et qui se retrouve coincé sous l’eau, attaché à sa barque qui vient de sombrer. Trois positions embêtantes, disons-le. Et qu’arrive-t-il, en bout de ligne, à ces trois personnages? Vous le découvrirez vous-mêmes, ci-dessous :</p>
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/58150375" width="600" height="360" frameborder="0"></iframe>
<p><strong>Gaspé CopperJona</strong></p>
<p>Voilà le court qui m’a fait déplacer à l’UQAC, en ce dimanche après-midi. L’idée d’entrer dans l’univers d’une famille qui se doit de déménager et quitter Murdochville, en 1957, alors que le patriarche s’est épuisé à faire la grève, me «séduisait», d’une certaine manière. De plus, le court d’<strong>Alexis Fortier Gauthier</strong> n’avait encore été présenté qu’aux RVCQ, à Montréal, et à une soirée Prends ça court!, à Québec. 14 minutes bien remplies, où la compréhension des enfants de la grève et de ses conséquences est encore limitée, où un père de famille fourbu par le piquetage, les négociations et les rivalités doit prendre les meilleures décisions pour sa maisonnée, quittant ville, travail et terre, pour se rendre dans la capitale et y travailler. Ne pas être un scab, conserver sa fierté de travailleur. Un portrait réaliste et dur.</p>
<p><strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/pages/Gasp%C3%A9-Copper/371459956261161" >Gaspé Copper</a><br />
<a target="_blank" href="http://peripheria.ca/" >peripheria.ca</a></strong></p>
<p><strong>Requiem pour une romance</strong></p>
<p><strong>Jonathan Ng</strong> proposait ce court d’animation, sur fond d’histoire d’amour en phase terminale. Un jeune homme et une jeune femme mettent fin à leur relation amoureuse, lors d’un appel téléphonique. La demoiselle, d’origine chinoise, doit se plier aux désirs de sa famille, traditionnelle, en se repliant sur un futur mariage arrangé. Sur ces voix hors champ, est calquée une animation épique, dans un décor de Chine féodale. Si les dialogues manquent de naturel et semblent forcés, l’animation, elle recèle de moments marquants et poignants.</p>
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/37408707" width="600" height="360" frameborder="0"></iframe>
<p><strong>Mila</strong></p>
<p><strong>Kristina Wagenbauer</strong> surprend avec ce court de 17 minutes, mettant en vedette une jeune fille, prise au coeur d’une vie familiale qui étire l’élastique au maximum. À dix ans, Mila profitera de l’anniversaire de son grand-père pour réaliser un projet électroacoustique. Le processus créatif d’une jeune artiste &#8211; sans doute et on le souhaite &#8211; qui utilise les crises familiales et le quotidien pour créer une oeuvre surprenante. Sensible et intelligent, le court Mila force la réflexion.</p>
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/52420202" width="600" height="360" frameborder="0"></iframe>
<p><strong>Délivre-moi</strong></p>
<p>Présenté en première nord-américaine lors de Regard, le court belge <em>Délivre-moi</em> d’<strong>Antoine Duquesne</strong>, amène à se questionner sur la présence des fantômes du passé que l’on traîne avec soi. Sur fond de mort et de trahison, une jeune fille est témoin d’événements troublants qui façonneront sa vie. Tout y est une question d’angle et de révélations. À découvrir.</p>
<p>Le public de Regard semble avoir été du même avis puisque le court a remporté le Prix du public offert par la bière Cheval Blanc, soit 1000$ en argent.</p>
<p><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/pages/D%C3%A9livre-Moi-Let-Me-Go/364899140255436" >Délivre-moi</a></p>
<p><strong>Edmond était un âne</strong></p>
<p>Récipiendaire de deux prix remis la dernière journée de Regard, le court d’animation de <strong>Franck Dion</strong> se joue à la manière d’un documentaire, avec interventions de personnages ayant joué un rôle dans la vie d’Edmond, travailleur acharné et intimidé par ses collègues qui n’apprécient pas son ardeur au travail, marié à une femme attentionnée, et ayant la phobie des ascenseurs. Un jour, après avoir collé un bonnet d’âne à la tête d’Edmond, ses collègues verront Edmond se transformer tranquillement, pour embrasser sa nouvelle personnalité qui semble le délivrer. Jouant avec les tons de gris, Edmond était un âne offre un portrait touchant d’un homme qui se confond avec la tapisserie, jusqu’au jour où des oreilles d’âne le font ressortir du lot.</p>
<p>Le court récolte les éloges et le prix partout où il passe, et c’est sans surprise qu’il a séduit le jury de Regard, d’où son créateur est reparti avec deux prix, celui du Grand Prix National (1000$ en argent) et celui du meilleur scénario (1000 $ en argent offert par la SARTEC).</p>
<p><a target="_blank" href="http://www.edmondwasadonkey.com/" >www.edmondwasadonkey.com</a></p>
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/25504749" width="600" height="360" frameborder="0"></iframe>
<p><strong>///<br />
</strong></p>
<p><strong><em>Retour sur le programme «Courts d’école» dans un prochain billet à venir bientôt bientôt, promis.</em></strong></p>
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		<item>
		<title>17e Regard sur le court &#8211; Jours 2-3 : Montréal-Chicoutimi-Lisbonne</title>
		<link>http://base-art-visuel.bangbangblog.com/2013/03/16/17e-regard-sur-le-court-jours-2-3-montreal-chicoutimi-lisbonne/</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Mar 2013 16:06:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma / Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Burquette]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Desharnais]]></category>
		<category><![CDATA[Indie Lisboa]]></category>
		<category><![CDATA[Regard sur le court métrage au Saguenay]]></category>

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		<description><![CDATA[Arrivée le jeudi, au jour 2 de Regard sur le court métrage au Saguenay, j&#8217;ai fait une brève apparition sur les lieux du festival jeudi soir, pour finalement plonger directement dedans vendredi, après-midi. C&#8217;est bien moi, ça. Faire près de 500 kilomètres pour me rendre à Chicoutimi, puis finalement profiter de mon passage à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Arrivée le jeudi, au jour 2 de Regard sur le court métrage au Saguenay, j&#8217;ai fait une brève apparition sur les lieux du festival jeudi soir, pour finalement plonger directement dedans vendredi, après-midi.<br />
</em></p>
<p><strong>C&#8217;est bien moi, ça. Faire près de 500 kilomètres pour me rendre à Chicoutimi, puis finalement profiter de mon passage à la 17e édition de Regard sur le court métrage au Saguenay pour visionner des courts portugais.</strong><em><strong><br />
</strong></em></p>
<p>Mais n&#8217;est-ce pas aussi la mission de Regard sur le court? <a href="http://bangbangblog.com/17e-regard-sur-le-court-metrage-au-saguenay-competitions-internationalisation-et-felicitations/" >En entrevue avec ma collègue Marie Mello</a> &#8211; aussi présente à cette 17e édition (c&#8217;est une habituée, quoi) &#8211; le directeur général du festival, <strong>Ian Gailer</strong> affirmait que « C’est une question de principe : si on réduit la part de films du  monde entier, ce n’est pas un vrai festival international. À l’inverse,  je pense que c’est important pour les gens d’ici de voir ce qui se fait  de bon chez eux. » Et dans mon cas, les deux pans du festival me séduisent.</p>
<p>Si la <em>Carte Blanche Indie Lisboa</em> m&#8217;a inspirée un détour vers la Salle Murdock, vendredi après-midi, c&#8217;est pour découvrir ce qui se fait de mieux dans le domaine du court indépendant, au Portugal. Sélectionnés par <strong>Possidónio Cachapa</strong>, programmeur senior du <em><a target="_blank" href="http://www.indielisboa.com/" >Festival Indie Lisboa</a></em>, quatre courts d&#8217;une vingtaine de minutes chacun nous ont été présentés. Le plus accrocheur du lot, à mon avis, <em>Liberdade</em> (<strong>Gabriel Abrantes, Benjamin Crotty</strong>) était offert en ouverture. Collaboration Portugal-Angola, <em>Liberdade</em> offre un aperçu de la vie d&#8217;un jeune couple à l&#8217;aube de l&#8217;âge adulte, dont le garçon est Angolais, et la demoiselle, d&#8217;origine Chinoise. Les plus belles scènes, tournées sur une plage &#8211; aussi cimetière de bateau -, montrent le jeune couple qui évolue et se transforme devant nous. Une beauté simple, mais amenée parfaitement par Abrantes et Crotty. Étaient aussi présentés, <em>Rafa</em> de <strong>João Salaviza</strong> &#8211; incursion dans la vie d&#8217;un garçon de 13 ans qui quitte sa banlieue de Lisbonne pour aller chercher sa mère, incarcérée -, <em>Carne</em> de <strong>Carlos Conceição</strong> &#8211; où une religieuse goûte aux plaisirs de la chair mais en sera punie -, et <em>Barba</em> de <strong>Paulo Abreu</strong> &#8211; panorama de l&#8217;évolution du Portugal, les invasions subies et la résistance du peuple, sur fond d&#8217;hommes de Cro-Magnon, témoins de cette évolution. Bref, une belle incursion dans le monde du court portugais.</p>
<p><strong>Burquette par-ci, Burquette par-là</strong></p>
<p>Tout juste après ce programme portugais, un petit détour par l&#8217;expo de Burquette &#8211; Francis Desharnais &#8211; s&#8217;imposait. Je connaissais un brin l&#8217;histoire de Burquette par l&#8217;entremise du Voir. Je savais déjà que Desharnais, avec ses personnages, me faisait bien rigoler et réfléchir. Cette petite incursion dans son monde de bulles et d&#8217;animation me semblait fort judicieuse à Regard, mais il aurait fallu que je le vois en action, lors de l&#8217;événement du même nom qui se tenait samedi soir. Désolée Burquette, j&#8217;étais à Alma. Je &#8211; et vous &#8211; pourrai me reprendre ici, <a target="_blank" href="http://burquette.onf.ca/" >sur le site officiel de Burquette et de l&#8217;ONF</a>, où Desharnais sévit depuis au moins un an.</p>
<p><em>Aujourd&#8217;hui, visionnement de la <a target="_blank" href="http://www.regardsurlecourt.com/programmation#accordion" >compétition 3</a>, puis sans doute des <a target="_blank" href="http://www.regardsurlecourt.com/programmation/programmes-speciaux#accordion" >Courts d&#8217;école</a>, tous deux à l&#8217;UQAC.</em></p>
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		<item>
		<title>Le Festif! de Baie-Saint-Paul accueillera The Cat Empire pour sa 4e édition</title>
		<link>http://base-art-visuel.bangbangblog.com/2013/03/13/le-festif-de-baie-saint-paul-accueillera-the-cat-empire-pour-sa-4e-edition/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 18:05:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour féroce ou la haine (spectacles - musique, danse, cirque, zoo, etc.)]]></category>
		<category><![CDATA[Le Festif!]]></category>
		<category><![CDATA[The Cat Empire]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques mois, j&#8217;entends parler pas mal du Festif! de Baie-Saint-Paul. Par mon collègue qui vient du coin, Marc-André Savard, mais aussi parce que le festival tente vraisemblablement de tirer son épingle du jeu, dans une région et une ville qui accueillent peu d&#8217;événements multidisciplinaires dans le genre. Le Festif! annonçait aujourd&#8217;hui la première tête [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/thecatempire.jpg" ><img class="alignnone size-large wp-image-1179" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/thecatempire-600x399.jpg" alt="" width="600" height="399" /></a>Depuis quelques mois, j&#8217;entends parler pas mal du <strong>Festif! de Baie-Saint-Paul</strong>. Par <a href="http://absorbant.bangbangblog.com/" >mon collègue qui vient du coin, Marc-André Savard</a>, mais aussi parce que le festival tente vraisemblablement de tirer son épingle du jeu, dans une région et une ville qui accueillent peu d&#8217;événements multidisciplinaires dans le genre.</p>
<p>Le Festif! annonçait aujourd&#8217;hui la première tête d&#8217;affiche de sa 4e édition qui se tiendra du <strong>26 au 28 juillet</strong>, en plein coeur de Baie-Saint-Paul. C&#8217;est la formation australienne de renommée mondiale <strong>The Cat Empire</strong> qui fera la fête au public réuni pour l&#8217;occasion. Belle coïncidence, le groupe lançait cette semaine le clip de son nouveau simple, <em>Brighter Than Gold</em>, qui se retrouvera sur le 5e album studio de Cat Empire et qui paraîtra ce printemps.</p>
<div><object width="600" height="360"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/9ZXJWVI8YPo"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/9ZXJWVI8YPo" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="600" height="360"></embed></object></div>
<p>On se contente de ça pour le moment, mais disons que ça augure bien pour cette 4e édition, pour le festival de la région de Charlevoix.</p>
<p><strong><a target="_blank" href="http://www.lefestif.ca/" >www.lefestif.ca</a></strong></p>
<p><em>Fans d&#8217;Ottawa/Gatineau, The Cat Empire sera aussi de passage au Bluesfest d&#8217;Ottawa, le 4 juillet prochain&#8230;</em></p>
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		</item>
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		<title>Les Morb(y)des au Quat&#8217;sous : corps au ralenti</title>
		<link>http://base-art-visuel.bangbangblog.com/2013/03/10/les-morbydes-au-quatsous-corps-au-ralenti/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Mar 2013 23:23:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chéri! Habille-toi propre, on s'en va au théâtre!]]></category>
		<category><![CDATA[Gaétan Paré]]></category>
		<category><![CDATA[Julie De Lafrenière]]></category>
		<category><![CDATA[Kathleen Fortin]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien David]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Morb(y)des de Sébastien David s&#8217;impose au Quat&#8217;sous jusqu&#8217;au 23 mars. Kathleen Fortin, Julie De Lafrenière et Sébastien David prennent la scène d&#8217;assaut et Gaétan Paré &#8211; qui signait la mise en lecture lors de la première présentation du texte, au Festival du Jamais Lu, au printemps dernier &#8211; se charge quant à lui de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a href="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/morbydes-1.jpg" ><img class="alignnone size-large wp-image-1176" src="http://base-art-visuel.bangbangblog.com/files/2013/03/morbydes-1-600x399.jpg" alt="" width="600" height="399" /></a>Les Morb(y)des</em> de Sébastien David s&#8217;impose au Quat&#8217;sous jusqu&#8217;au 23 mars. Kathleen Fortin, Julie De Lafrenière et Sébastien David prennent la scène d&#8217;assaut et </strong><strong>Gaétan Paré &#8211; qui signait la mise en lecture lors de la première  présentation du texte, au Festival du Jamais Lu, au printemps dernier &#8211;  se charge quant à lui de la mise en scène. </strong></p>
<p>Stéphanie  et Sa Soeur vivent dans un demi-sous-sol hermétique, où ne pénètre que  l’insipidité des émissions de télévision auxquelles s’accroche Sa Soeur,  et les clavardages de Stéphanie sur morbydes.com.</p>
<p>Stéphanie  est obèse, voue un culte à Moby, fait du vélo stationnaire et  s’évanouit fréquemment puisqu’elle ne mange plus depuis des semaines.  Depuis que la première prostituée a été assassinée, en fait. Un tueur en série de «femmes de mauvaise vie» fascine Stéphanie qui s’appelle maintenant  Stéphanye, avec un «Y», comme Kevyn, le fondateur de morbydes.com, où  Stéphanye se rapproche de ses consoeurs et confrères fascinés par cette histoire de meurtres sordides.</p>
<p>Entretenant  une relation bipolaire et violente &#8211; autant physiquement que  verbalement &#8211; avec Sa Soeur, Stéphanye tente de s’émanciper tant bien  que mal, dès que Kevyn fait son apparition dans le réel, cognant à la  porte de son appartement d’Hochelaga, vêtu d’un costume de scout.</p>
<p>Mis  en lecture lors de la 11e édition du Festival du Jamais Lu, au  printemps dernier, le texte des Morb(y)des proposait à ce moment-là une incursion  dans le monde du corps détesté et rejeté, et des relations humaines et technologiques.  Détestant leurs corps, les trois personnages des Morb(y)des se réfugient  derrière des télécommandes de télévision, des claviers d’ordinateurs,  leurs vêtements; toutes des barrières qui finiront pas tomber, une à  une.</p>
<p>Dans  la version 2013 des Morb(y)des, présentée au Quat’sous, on retrouve ces  trois personnages, un brin décalés. Stéphanye ne clavarde plus autant  ou, du moins, la place du site qui la connectait au monde extérieur et  celle des meurtres des prostituées semble reléguée au second rang; ce  qui est bien dommage puisque ces relations technologiques et glauques  créaient un angle d’évolution personnelle intrigant, chez la plus jeune  des deux soeurs.</p>
<p>On  se rend bien compte que c’est la relation entre les deux soeurs qui  prend maintenant tout l’espace. Bien sûr, Kathleen Fortin (Sa Soeur)  reste magistrale, quasi défigurée de sa personne et de sa personnalité,  et Julie De Lafrenière, d’une intensité remarquable, fait preuve d’un  courage énorme en se mettant ainsi à nu.</p>
<p>Mais  le rythme qui s’imposait à la lecture est ralentit, alors que tout se  passe à une vitesse effrénée autour des personnages : la zappette de Sa  Soeur, le clavardage de Stéphanye, les engueulades des deux soeurs, les  meurtres, le vélo, etc. Le rythme de «consommation rapide» se freine à  chaque transition de scène et se butte ensuite à l’arrivée de Kevyn  (Sébastien David), à mi-parcours. Une arrivée qui chamboule la mise en  scène et qui défait notre attachement aux protagonistes. Dès lors, une  cassure nette s’opère et crée un changement au sein même de la trame  narrative. Tout se bouscule et les raccourcis y sont beaucoup plus  fréquents, au grand désarroi d&#8217;un public accroché aux deux principales protagonistes.</p>
<p>Les  Morb(y)des passe ainsi le cap de la mise en lecture vers la mise en  scène mais le rythme s’en trouve malheureusement ralenti et la  complexité des personnages, amincie (!), ramenant ces derniers vers leur  plus simple expression, les mettant à nu &#8211; littéralement &#8211; devant le  public qui, en bout de ligne, ne sait plus sur quel pied danser. Enfin,  malgré un effort tangible pour capturer les lieux glauques et  hermétiques d’un demi-sous-sol, et la morbidité des personnages, reste  que les lieux semblent plus colorés que suffocants, et les personnages  plus sensibles que morbides.</p>
<p><strong>**1/2</strong></p>
<p><em><strong>Jusqu&#8217;au 23 mars, au Quat&#8217;sous. Une coproduction du Théâtre de Quat&#8217;sous et de La Bataille.</strong></em></p>
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		<title>Montréal en Lumière &#8211; The Zombies au Métropolis : petit cours d&#8217;humilité et d&#8217;histoire</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 21:25:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour féroce ou la haine (spectacles - musique, danse, cirque, zoo, etc.)]]></category>
		<category><![CDATA[The Zombies]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi dernier avait lieu le spectacle des fameux Zombies &#8211; dont je vous parlais il y a quelques jours déjà &#8211; et des Revenants, au Métropolis. Une belle soirée de nostalgie, mais manquant un brin de rythme. Si les Zombies n&#8217;ont plus à faire leurs preuves, c&#8217;est bien parce qu&#8217;ils ont marqué le paysage musical [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jeudi dernier avait lieu le spectacle des fameux Zombies &#8211; dont je vous parlais il y a quelques jours déjà &#8211; et des Revenants, au Métropolis. Une belle soirée de nostalgie, mais manquant un brin de rythme. </strong></p>
<p>Si les Zombies n&#8217;ont plus à faire leurs preuves, c&#8217;est bien parce qu&#8217;ils ont marqué le paysage musical <em>british </em>et nord-américain, dans les années 60 du siècle dernier. Oui, on peut dire ça de même. Mon père ayant fait mon éducation «Zombiesque», je savais à quoi m&#8217;attendre.</p>
<p>Finalement, pas vraiment.</p>
<p>Emballés à l&#8217;idée de faire une tournée et de célébrer le succès de leur plus récent album, Breathe Out Breathe In, les Zombies se sont amusés à faire des allers-retours entre leurs grands succès des années 60 et leurs plus récentes compositions, en groupe, en solo, en version Zombies-sans-Chris-White et en version Zombies-avec-deux-des-membres fondateurs. Un beau mélange qui nous permettait de découvrir ce qu&#8217;étaient les gars devenus, mais qui manquait de rythme puisque Rod Argent et Colin Blunstone tenaient absolument à nous introduire chaque pièce, à effectuer des saluts entre chaque partie du spectacle et à célébrer le fait qu&#8217;ils revenaient en sol montréalais après leur première visite, 47 ans plus tôt. Disons que Denise Filiatrault vous aurait dit d&#8217;enchaîner, les gars.</p>
<p>Quelques bons moments ont cependant sauvé la mise et m&#8217;ont permis de repartir le sourire aux lèvres.</p>
<p>- Effectivement, le côté un brin plus jazz-bossa nova des nouvelles compos des Zombies semble plaire au public qui suit le groupe depuis ses premiers balbutiements. Pour ma part, je sens que j&#8217;apprécierai plus ces pièces dans une dizaine d&#8217;années.</p>
<p>- Note au dude qui faisait des signes «devil» à chaque pièce : &#8216;pense pas que ça s&#8217;applique ici, mon gars.</p>
<p>- Les cinq Zombies ont toujours autant l&#8217;air d&#8217;avoir du plaisir à monter sur scène et font preuve d&#8217;une humilité dont plusieurs jeunes groupes devraient s&#8217;inspirer.</p>
<p>- Apprendre que Dave Grohl trippe sur la pièce «Care Of Cell 44» et qu&#8217;il l&#8217;a déjà reprise avec Foo Fighters, c&#8217;est un peu drôle, mais aussi une preuve de l&#8217;influence des Zombies, à travers les années et les styles musicaux.</p>
<div>- The Vaccines se sont déjà frottés à A Rose for Emily &#8211; si mes souvenirs sont exacts.</div>
<div></div>
<div>- Les gars sont en forme et créent à nouveau de superbes harmonies. Colin Blunstone, quant à lui, était franchement en voix, et nous l&#8217;a démontré dès la première pièce, «I Love You», interprétée avec panache et vigueur.</div>
<div></div>
<div>- Les Zombies ont dédié «Tell Her No» à Bruce Huard, des Sultans, présent ce soir-là. C&#8217;est que Les Sultans ont déjà créé la version franco de la pièce, soit «Dis-lui non».</div>
<div></div>
<div>- Rod Argent aime beaucoup les solos de claviers, entre progressif et psychédélique. Amusant et très 60&#8242;s-70&#8242;s. On ne se refait pas, hein.</div>
<div></div>
<div>- Au moment de jouer «Time of the Season» &#8211; ben oui, LA toune que tu connais &#8211; une trentaine de personnes dans la vingtaine ou trentaine d&#8217;années se sont dirigées vers l&#8217;avant du Métropolis pour y rester jusqu&#8217;à la fin du spectacle &#8211; ou presque. &#8216;Faut dire qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un concert devant une salle de style cabaret.</div>
<div></div>
<div>- Avec «This Will Be Our Year», les Zombies m&#8217;ont presque fait pleurer. Oui oui. Ça va jouer à mon mariage, c&#8217;te toune-là.</div>
<div></div>
<div>- Une toune écrite par Chris White &#8211; le bassiste de la formation &#8211; a été interprétée. Qui aurait cru qu&#8217;il était à l&#8217;origine de la fameuse «Hold Your Head Up» ?</div>
<div></div>
<div>- Avec le petit feeling «show devant la famille», les Zombies ont aussi interprété «She&#8217;s not there» ainsi qu&#8217;une panoplie de titres plus âgés qui traversent bien les années, et d&#8217;autres plus récents qui m&#8217;ont un peu moins accrochée. À suivre.</div>
<div></div>
<div>- Et The Zombies, de conclure avec la magnifique «Summertime» de Gershwin, la première pièce enregistrée par le groupe. De toute beauté.</div>
<p><strong>Note à moi-même -</strong> Dans ma tête, acheter deux disques des Zombies, signés par deux Zombies fondateurs &#8211; Rod Argent et Colin Blunstone, évidemment &#8211; pour 40$, c&#8217;était impossible. &#8216;Faut croire que ceux-là ne se prennent pas la tête.</p>
<p>***</p>
<p>En première partie, mes Revenants préférés &#8211; Oui oui, Les Revenants et The Zombies en plateau double. Pas une blague. &#8211; ont mis la table pour une soirée de nostalgie et de talent. Ayant raté la moitié de leur performance, je ne peux que m&#8217;en remettre aux 3-4 pièces entendues qui, ma foi, étaient encore savamment interprétées.</p>
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		<title>31e RVCQ &#8211; Programme exploration : retour dans l&#8217;espace et le temps</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 20:26:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma / Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous du cinéma québécois]]></category>
		<category><![CDATA[RVCQ]]></category>

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		<description><![CDATA[Lundi soir, entre une journée au boulot en plein deadline et une soirée aux Francouvertes, un saut aux Rendez-vous du cinéma québécois s&#8217;imposait, pour le programme Exploration; programme qui, par son appellation, me permettait de croire que j&#8217;en aurais, des affaires à dire, après avoir vu ces huit courts métrages. Oui et non, en fait. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lundi soir, entre une journée au boulot en plein deadline et une soirée aux Francouvertes, un saut aux Rendez-vous du cinéma québécois s&#8217;imposait, pour le programme Exploration; programme qui, par son appellation, me permettait de croire que j&#8217;en aurais, des affaires à dire, après avoir vu ces huit courts métrages. </strong></p>
<p>Oui et non, en fait.</p>
<p>Certains m&#8217;ont laissée un peu pantoise. Je pense ici à <strong><em>Ping Pong</em> </strong>de <strong>Frederico Cuartas</strong> et <strong>Alexandre Prieur-Grenier</strong> qui nous invite dans le monde intérieur d&#8217;un joueur de ping pong, entre réalité et onirisme, mais qui traîne en longueur sans pour autant nous faire vivre la pression d&#8217;un événement sportif, et qui force l&#8217;allusion à Eyes Wide Shut. Sans doute trop cérébral pour ma vision de la chose.</p>
<p>Je pense ici aussi à <strong><em>Reflexions</em></strong> de <strong>Martin Thibaudeau</strong> qui malgré un brillant jeu de réflexions entre la caméra et les objets réfléchissants présents à un enterrement, laisse entrevoir un scénario un brin convenu.</p>
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/46321108" width="600" height="360" frameborder="0"></iframe>
<p>Je pense enfin à <strong><em>Maxlove</em></strong> de <strong>David Paré </strong>qui propose une nouvelle assez punchée pour en faire un court, mais qui prend vraiment son <em>sweet time</em> pour poser les bases de l&#8217;histoire, en plus d&#8217;être encadré d&#8217;une narration monotone.</p>
<p>Certains courts présentés lundi ont cependant tiré leur épingle du jeu. Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une technique de travail unique en son genre, d&#8217;une exploration visuelle ou d&#8217;un scénario intrigant.</p>
<p><strong>Santiago Menghini</strong> présentait deux courts métrages, lors de ce programme, soit <em><strong>Glimpscapes</strong></em> et <em><strong>Voyager</strong></em>.</p>
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/41810876" width="600" height="360" frameborder="0"></iframe>
<p>Ces deux «courts courts» d&#8217;environ 4 minutes chacun proposent des voyages dans le temps et l&#8217;espace, mais aussi des voyages visuellement travaillés, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;animation, d&#8217;un regard volé d&#8217;un moment d&#8217;infinie beauté, d&#8217;un clin d&#8217;oeil au quotidien technologique ou encore d&#8217;un voyage dans l&#8217;univers en compagnie de la navette Voyager 1.</p>
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/20026589" width="600" height="360" frameborder="0"></iframe>
<p>De son côté, <em><strong>Anata O Korosu</strong></em> de <strong>Philippe David Gagné</strong> et <strong>Jean-Marc E. Roy</strong> profitait d&#8217;un scénario intrigant et déstabilisant, en plus de mettre le spectateur dans la peau du personnage principal, revêtant sa peur et son désir. Un court qu&#8217;on pourrait facilement voir se transposer en long métrage, avec un scénario plus étoffé. <em>Never know&#8230;</em></p>
<p>Le court d&#8217;animation <em><strong>Le cosmos sauvera le peuple</strong></em> nous plonge dans une histoire nous ramenant dans la Russie de Youri Gagarine, <a target="_blank" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Youri_Gagarine" >à l&#8217;époque où ce dernier effectuait un vol à bord de Vostok 1</a>, en 1961, et revenait sur Terre de manière très dangereuse, perdant tout contact radio pendant de nombreuses minutes, et atterrissant dans un champ de patates près de la Volga. L&#8217;histoire que <strong>Patrick Lapierre</strong> nous présente ici est celle de la paysanne et de sa petite-fille qui ont été les premières à voir Gagarine revenir sur Terre, ce jour-là, dans leur champ. Un court d&#8217;animation qui nous entraîne dans le rêve de cette petite-fille qui déteste les patates.</p>
<p>Enfin, <strong><em>Le grand ailleurs et le petit ici</em></strong>, de <strong>Michèle Lemieux</strong>, est un petit bijou de court, de près de 15 minutes. En 4 temps, la réalisatrice, par l&#8217;entremise d&#8217;un homme d&#8217;un certain âge, un brin confortable, réfléchit et médite sur le sens de la vie et du monde. «Dans son petit ici, il veut  trouver la clé donnant accès aux mystères du grand ailleurs.» En travaillant avec l&#8217;unique exemplaire fonctionnel de l’<a target="_blank" href="http://www3.onf.ca/animation/objanim/fr/techniques/ecran-epingles.php" >Écran d’épingles Alexeïeff-Parker</a> &#8211; qui se trouve à l&#8217;ONF -, Lemieux crée un univers brossé, en noir et blanc, animé par l&#8217;entremise d&#8217;un jeu d&#8217;ombres qui lui-même est actionné par 240 000 épingles maniées par la réalisatrice. Un travail de moine s&#8217;il en est un, mais qui livre la marchandise, au bout du compte. (<a target="_blank" href="http://www.onf.ca/film/grand_ailleurs_et_le_petit_ici" >Visionnez la bande-annonce sur le site de l&#8217;ONF.</a> Le court y sera bientôt offert en visionnement intégral.)</p>
<p><em>Les Rendez-vous du cinéma québécois se poursuivent jusqu&#8217;au dimanche 3 mars.</em></p>
<p><a target="_blank" href="http://www.rvcq.com/festival-31e" ><strong>www.rvcq.com/festival-31e</strong></a></p>
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		<title>Francouvertes 2013 &#8211; Préliminaires #2 : Gratte-Ciel, Les Hay Babies et les Lazy Lovers</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 05:22:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Ledoux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amour féroce ou la haine (spectacles - musique, danse, cirque, zoo, etc.)]]></category>
		<category><![CDATA[Francouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Gratte-Ciel]]></category>
		<category><![CDATA[Lazy Lovers]]></category>
		<category><![CDATA[Les Hay Babies]]></category>

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		<description><![CDATA[Lundi soir avait lieu la seconde soirée de la ronde préliminaire des Francouvertes 2013, mettant en vedette les formations Gratte-Ciel, Les Hay Babies, ainsi que les Lazy Lovers. Gratte-Ciel ouvrait la marche, avec un indie folk assuré, mené par Guillaume Duchesneau, à la voix, aux textes, à la guitare acoustique et aux cheveux longs. Bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lundi soir avait lieu la seconde soirée de la ronde préliminaire des Francouvertes 2013, mettant en vedette les formations Gratte-Ciel, Les Hay Babies, ainsi que les Lazy Lovers.</strong></p>
<p><strong>Gratte-Ciel</strong> ouvrait la marche, avec un indie folk assuré, mené par Guillaume Duchesneau, à la voix, aux textes, à la guitare acoustique et aux cheveux longs. Bien qu&#8217;on voit d&#8217;emblée le potentiel de Gratte-Ciel, la performance manquait d&#8217;assurance et l&#8217;ensemble de connivence. On sent Duchesneau habitué aux spectacles solos, lui qui maîtrise adroitement son instrument et sa voix. Un récent voyage en Inde a sans doute empêché les quatre gars de pratiquer pendant quelques temps, mais les oublis et les répétitions pour pallier à ces oublis ont parfois porté atteinte à la fluidité de la performance de Gratte-Ciel. Une plus grande variété dans les arrangements, ainsi qu&#8217;une plus grande complicité sur scène auraient avantagé la formation.</p>
<p>Ce sont les filles des <strong>Hay Babies</strong> qui ont entamé le deuxième droit de la soirée, avec un country-folk à mi-chemin entre Lisa LeBlanc et Les Soeurs Boulay. Une valeur sûre, quoi. Ben oui, c&#8217;est dit. Et ça semblait évident pour la foule rassemblée qui a permis aux trois acadiennes de se hisser en première position du palmarès, lundi soir. De quoi faire rager Christian Rioux, mais de quoi ravir les amateurs du genre. Les trois filles, avec leurs personnalités propres, leurs tonalités uniques, se complètent à merveille plutôt que de se perdre l&#8217;une dans l&#8217;autre. Des textes mordants, tantôt hyper personnels, tantôt axés sur leur patrie, en plus de musiques accrocheuses à trois instruments à cordes, font des Hay Babies des prétendantes à la couronne, cette année.</p>
<p>Enfin, les <strong>Lazy Lovers</strong> clôturaient la deuxième soirée des préliminaires, avec un rockabilly tendant vers le country. Déjà ici, le bât blesse. Il semble que les Lazy Lovers tirent les deux bords de la couverture. La demoiselle «front woman» Amélie Geoffroy, au ton beaucoup plus country &#8211; un brin nasillard qui convient parfaitement au genre country &#8211; , pourrait aisément chanter de belles balades, tandis que monsieur «front man» &#8211; David Tougas &#8211; pourrait assurer le côté rockabilly de la formation. Mais il faudra sans doute choisir ce que les Lazy Lovers seront et prendre la direction qui s&#8217;impose. Cela dit, si les musiciens prouvent leur virtuosité, c&#8217;est du côté des textes un  peu simplistes et de leur interprétation un peu décalée qu&#8217;il faut  sonner une cloche. L&#8217;ordre des chansons serait aussi à retravailler pour favoriser une meilleure fluidité et une meilleure transition entre les deux pans musicaux de la formation. À suivre, probablement en demi-finale, si la tendance se maintient, puisque la formation occupe le troisième rang après deux soirées de préliminaires.</p>
<p><strong>Palmarès en date du 25 février :</strong></p>
<p>1. Les Hay Babies<br />
2. Dead Obies<br />
3. Lazy Lovers<br />
4. Cellos on Fire<br />
5. D-Track<br />
6. Gratte-Ciel</p>
<p><a target="_blank" href="http://www.francouvertes.com/" ><strong>www.francouvertes.com</strong></a></p>
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